Dans un comptoir en briques, face à une barwoman qui a le corps plein, des lèvres bien rouges, et gonflées, le charme ne le manquait pas, une beauté simple, et calme, un charme non flagrant, c'est-à-dire qu’il tape pas à l’œil, habitée très modestement…je la regardais avec méfiance, et résistance…mais j’admirais son charme sans le toucher, je savais que sa beauté est volatile, il disparaît dés quand la touche, elle était là pour raison professionnelle …dans ma main des verres de bière marocaine qui se succèdent, sur les mures des photos de stars américaines, entre autres Marelyne Monro, quand la voit souriante, et heureuse. Comme musique on avait les plus grands classiques arabes, qui frissonnent les émotions, qui me font penser à toi…tu vois, tu es toujours présente, tu revendique constamment l’existence, et la présence dans mon esprit, sans que tu investisses le moindre engagement, tu es là ipso facto, tu réalise ton objectif, sans même que tu te rendes compte… la lumière avait la couleur bleue, elle dérangeait pas, elle était pas agressive, un cadre qui inspire la détente, mais la synchronisation pour moi était une chose vaine…outre mon rapport avec toi, je pensais à Dieu ; l’ être créateur de tous, et de toutes chose dans l’univers, au regard des préceptes religieux je mènes une vie de débauche, et pleines de dérives, mes profondeurs réclament une réconciliation avec le divin, j’ai la soif du spirituel, de l’infini, du permanent ; de Dieu…d’ailleurs, en dépit de mon jeune âge j’ai le sentiment que je suis dans la fin de ma vie, je suis très fatigué, épuisé, de combattre le destin, d’être seul, de ne pas avoir de l’amour féminin, d’être moi…je pense souvent, et davantage à des sujet générales, et autre qui me concernent qui complique la vie, plus qu’elle est déjà compliquée…et toi tu es là, dans ton monde, dont ta mère, et mes ennemies tiennent les ficelles, ils te déroutent, ils t’influencent, ils créent ta vie, et façonnent la mienne, et ce, par ton absence, par ton indifférence…ils construisent leur satisfaction à travers toi…moi, je suis toujours vivant, j’immortalise les moments de ma vie par l’écriture de ces maudits, et minables textes .