Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /Oct /2009 16:55

    Dans un comptoir en briques, face à une barwoman qui a le corps plein, des lèvres bien rouges, et gonflées, le charme ne le manquait pas, une beauté simple, et calme, un charme non flagrant, c'est-à-dire qu’il tape pas à l’œil, habitée très modestement…je la regardais avec méfiance, et résistance…mais j’admirais son charme sans le toucher, je savais que sa beauté est volatile, il disparaît dés quand la touche, elle était là pour raison professionnelle …dans ma main des verres de bière marocaine qui se succèdent, sur les mures des photos de stars  américaines, entre autres  Marelyne Monro, quand la voit souriante, et heureuse. Comme musique on avait les plus grands classiques arabes, qui frissonnent les émotions, qui me font penser à toi…tu vois, tu es toujours présente, tu revendique constamment l’existence, et la présence dans mon esprit, sans que tu investisses le moindre engagement, tu es là ipso facto, tu réalise ton objectif, sans même que tu te rendes compte… la lumière avait la couleur bleue, elle dérangeait pas, elle était pas agressive, un cadre qui inspire la détente, mais la synchronisation pour moi était une chose vaine…outre mon rapport avec toi, je pensais à Dieu ; l’ être créateur de tous, et de toutes chose dans l’univers, au regard des préceptes religieux je mènes une  vie de débauche, et pleines de dérives, mes profondeurs réclament une réconciliation avec le divin, j’ai la soif du spirituel, de l’infini, du permanent ; de Dieu…d’ailleurs, en dépit de mon jeune âge j’ai le sentiment que je suis dans la fin de ma vie, je suis très fatigué, épuisé, de combattre le destin, d’être seul, de ne pas avoir de l’amour féminin, d’être moi…je pense souvent, et davantage à des sujet générales, et autre qui me concernent qui complique la vie, plus qu’elle est déjà compliquée…et toi tu es là, dans ton monde, dont ta mère, et mes ennemies tiennent les ficelles, ils te déroutent, ils t’influencent, ils créent ta vie, et façonnent la mienne, et ce, par ton absence, par ton indifférence…ils construisent leur satisfaction à travers toi…moi, je suis toujours vivant, j’immortalise  les moments de ma vie par l’écriture de ces maudits, et minables textes .

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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /Oct /2009 21:38

 

 

   Dans mon pays, les contradictions riment à merveille ! soufisme, sacralité, disparité, spiritualité, et capitalisme, dansent sur le même musique…les prêches, les discours officiels, la société, appellent à la foi, et revendique la sainteté…dans mon pays, on applique pas le Droit social, mais le droit à la propriété privée, on l’érige avec un caractère sacro-saint…dans les médias mon pays est l’Etat de droit, au quotidien c’est l’empire des injustices …dans mon pays, tous les étudiants sont spécialisés en commerce, au point où  les relations humaines sont devenu de simples transactions…dans mon pays les principes, et les valeurs ont suicidé, juste après l’application du plan d’ajustement structurel, prôné par l’FMI, et la Banque mondiale…l’éthique, la morale, la dignité…ce sont des termes vide de substance dans mon chère, et ingrat pays…dans mon pays, on a exilé, et  tué les héros, et les traîtres ont étaient glorifiés…et moi ! L’incarnation de robinson sur son île, j’avais que l’amour comme antidote, et les embrassades comme sérum…que me reste-il maintenant ? Tes regards, tes touchés, tes peurs sont plus là ! Tu es en moi, tu m’habites, tu me hantes…pour me libérer, pour tuer la nostalgie je doit être exorciser…hélas ! Tu as choisi le camp adverse, celui, des commerçants de l’amour.

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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 18:28

 

 

 

 

   Aujourd’hui tu m’as appelé, pour dire que tu penses à moi, pour que je te dise je t’aime, pour m’insuffler de faux espoirs… non j’en crois pas, je suis raisonnable, je suis rationnel, je suis logique…il t’a proposé le mariage, lui qu’il t’a jamais connu, qu’il a jamais touché ta main, qu’il t’a jamais embrasser… l’épouseras tu ? Il te propose une belle fête de mariage, maison, une belle voiture, des bijoux, il t’offre le leadership sur sa vie…l’épouseras tu ?...moi, je t’offrirais l’amour, la passion, je te propose les nuits sensationnelles, des balades splendides sur mon corps, je t’offre le privilège de toucher mon cœur, de redéfinir ses traits, de le garder pour toi, et pour toujours…lui…saurait-il capable de faire pareil ? Non jamais ! Impossible ! Inconcevable ! …il a pas eu le même parcours, et le même chemin…j’ai passé des nuits à lire, de la science, de la littérature, de la philosophie…Karl MARX, Nitshe, Bachelard, BAUDELAIRE…étaient des compagnons…j’ai passé des nuits à pensé à ma bien-aimée, à verser des larmes, à planifier les étapes amoureuses, et en pensant à elle j’écoutais Oum Kalthoum…j’ai écouté toutes les sortes musicales, j’ai lu des centaines de livres, j’ai bu des rivières de whisky, et j’ai versé des pluies de larmes…l’épouseras tu quand même ? Oui…j’en suis certain…persuadé…convaincu…tu le feras ! Car moi à tes yeux, à ses yeux, je n’ai rien, je suis rien ! je suis un quasi-SDF, zéro dirham dans mon compte en banque, avenir flou, je suis sans moyens, je suis sans destin…mais  tu m’avais appelé pour me dire que je suis la seule personne qui te conviendrait, en récompense je t’ai fait entendre l’expression objet, et but de ton appel, je t’ai dit je t’aime…et t’a dit que seulement mon je t’aime qui te fait l’effet…je sais que tu vas le faire, que tu l’épouseras ! …je sais aussi que tu m’oublieras jamais car il est le très ordinaire, le sans empreinte personnelle, il couchera avec toi, mais il te feras pas l’amour, il t’entendra, mais il t’écoutera jamais…et toi…tu sentiras pas son poids, sa présence, son existence, pour toi il sera un corps sans âme…moi…tu m’oublieras jamais, je suis inéluctable, car je suis l’ISOLITE.        

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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 21:00

                                    Etre soi même

 

 

 

   Etre soi même dans un monde qui façonne à outrance, vivre son existence, exhiber les traits de sa personnalité au grand jour, exprimer sa différence dans la manière de voir la vie, se positionner, et avoir des attitudes autres que la masse vis-à-vis d’un ensemble de questions ; la condition de la femme, la décadence intellectuelle, la politique, L’Islam… est vu comme un mal substantiel, une déstabilisation, voire même un danger qui guète l’ordre, et le système de pensée établit. L’insolite est sanctionné dans un monde standardisé… un monde où toutes les femmes se ressemblent,  où tous les hommes se ressemblent…la touche personnelle de tout un chacun est tombé à l’eau, moi, toi, lui, eux, nous sommes tous pareils, notre idéal est de vivre selon les conditions prônées par les medias ; se vêtir, manger, réfléchir, aimer, doit être fait en respect total de la mode, et des mœurs en vogue. Un monde où les penseurs comme, Eljabiri, Arkoune, ne sont que des irréalistes, et les poètes comme Nizar, ou bien Adonis ne font que rêver, des simples fous, nous vivons dans un monde qui a brûlé  la Mokaddima d’Ibn Khaldoune, le capital de Karl  Marx, le Prophète de Jabrane Khalil Jabrane...et toi ? Tu es comme eux, comme ce monde qui est coupable de voie de fait à mon égard ? Certainement oui…oui, je me rappelle de la première fois quand s’est parlé, c’est toi qui ma abordé, je me rappelle quand passait des nuits entières à s’envoyer des sms, quand parlais de moi, et de toi, et de nous deux, sans être vraiment explicite. Pendant trois ans, on se voyait tous les jours…mais quand je te l’ai dit, quand je t’ai dit que je t’aime, tu été choquée, bouleversée, gênée…Ce sont ces trois ans qui t’ont fait comprendre que je suis qu’un ivrogne, rêveur, un peu fou, mais surtout pauvre ?…Tant pis ! maintenant je t’aime plus, je continue à être là, je persiste à survivre, et après toi j’ai aimé une autre, mais toujours le destin maudit ; j’ai eu le même départ, et la même fin.

                       

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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 23:11

   En ce jour, je me sens trés triste, trés seul, trés amoureux de l'amour, mais hélas! je n'ai pas encore trouver l'être à qui le donner, il y'a que toi...ou plutôt tes sendres, il y'a aussi mes lârmes.Je continue à nager dans les verres de whisky, à traîner dans les bars minables, de côtoyer l'ignorance, et le désespoir...à lire les poémes d'amour, dans une ére qui à pas la foi... la foi en l'amour...une ére qui fabrique les mentalités des gens via la publicité... et toi, tu persiste à résider mon âme, mes souvenires... le goût de tes lévres est toujours sur les miennes, la géographie de ton corps je l'ai mémorisé loin, trés loin, au-delà du vécu, au-delà des atrocités du quotidien.

   Et moi, le sentimental, le romantique, que vais-je faire, au milieu de ce monde, dont l'humain a perdu son humanisme, et la beauté a perdu son éclat, le monde ou tout se mêle...l'être et le paraître...le dogmatisme, et le pragmatisme, l'amour, et le pseudo-amour prôné par les medias, et le néo-capitalisme.Désormais le bonheur se réduit à un mirage mitigé!.

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